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  <title>Actus</title>
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      L'actualité économique sensible qui n'est pas forcément relayée dans les médias...
    
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  <item rdf:about="http://www.hbmanagement.fr/actus/rafale-comment-la-france-a-reussi-a-remporter-lappel-doffres-du-marche-indien">
    <title>Rafale : Comment la France a réussi à remporter l'appel d'offres du marché indien</title>
    <link>http://www.hbmanagement.fr/actus/rafale-comment-la-france-a-reussi-a-remporter-lappel-doffres-du-marche-indien</link>
    <description>La France est entrée en "négociations exclusives" avec l'Inde pour livrer 126 Rafale. Le fruit d'une habile exploitation de récentes évolutions géostratégiques, notamment dans le conflit qui oppose l'Inde et le Pakistan. A la clé : un peu plus de 9 milliards d'euros,
hors armements...

Géneral  (2S) Jean-Bernard Pinatel est un expert reconnu des questions géopolitiques et d'intelligence économique. Il est l'auteur de "Russie, Alliance vitale" paru dernièrement aux éditions Choiseul.
Il anime aussi le blog : www.geopolitique-géostratégie.fr</description>
    <content:encoded xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><![CDATA[<p class="first size-10">ne source gouvernementale indienne a annoncé ce
 mardi que l’Inde a décidé d'acquérir 126 avions Rafale, offrant à 
Dassault à la fois un colossal appel d'offres estimé à 12 milliards de 
dollar (un peu plus de 9 milliards d'euros), et son premier succès à 
l'exportation pour cet appareil.</p> <p class="size-10"><strong>Toute 
décision de cet ordre est un choix éminemment stratégique dans lequel, 
outre les capacités opérationnelles, le prix et les transferts de 
technologie, les considérations géopolitiques et géostratégiques sont 
déterminantes.&nbsp;</strong></p> <p class="size-10">Pour mémoire, <a href="http://www.carnegieendowment.org/files/Force_June_2011-Ashley_J._Tellis.pdf" target="_blank"><u>le think tank Carnegie Endowment for International Peace</u></a> estimait en juin dernier que&nbsp;<span>les considérations techniques seraient déterminantes.&nbsp;</span>Mais,
 la décision indienne prend certainement en compte les évolutions 
passées et à venir des rapports de force et des alliances régionales 
qu’il convient d’expliciter.</p> <p class="size-10">La stabilité de la 
zone Afghanistan-Pakistan (AFGPA) intéresse, outre le Pakistan, trois 
grands acteurs, les États-Unis et dans son sillage les occidentaux qui 
participent à l’effort de guerre, la Chine et l’Inde.</p> <p class="size-10">ll
 faut aussi toujours se rappeler que, dans le conflit qui oppose l’Inde 
au Pakistan, l’Afghanistan fournit la profondeur stratégique que 
recherchent les militaires pakistanais face à l'Inde.&nbsp;<a href="file:///C:/Users/jeanbenoit/Downloads/Les%20aspects%20gÃ©ostratÃ©giques%20de%20la%20dÃ©cision%20indienne%20d'acheter%20des%20rafales.docx"><u>[1]</u></a>&nbsp;</p> <p class="size-10"><strong>Dans
 la perspective d’un désengagement des forces occidentales 
d’Afghanistan, les États-Unis ont besoin de l’appui pakistanais pour que
 le retrait des forces de la coalition ne se traduise pas par un 
effondrement du pouvoir afghan qu’ils ont mis en place à Kaboul. </strong>En
 position de force, les Pakistanais ont demandé aux Américains, qui ont 
accepté, de contrebattre l’influence de l’Inde dans l’entourage du 
Président afghan qui n’était pas insensible à leurs avances, tout 
simplement pour éviter un face à face avec le puissant voisin 
pakistanais après le désengagement occidental.</p> <p class="size-10">De
 son coté, la Chine qui avait fait de sa neutralité dans le conflit 
indo-pakistanais un élément intangible de sa politique a, depuis 2009, 
infléchi sa position, choisissant de finaliser un partenariat 
stratégique avec le Pakistan, ébauché depuis le milieu des années 2000. 
Un double impératif stratégique a guidé la décision chinoise&nbsp;: <strong>la
 sécurisation de ses voies d’approvisionnement en pétrole et en gaz en 
bâtissant une voie terrestre d’acheminement via les ports pakistanais de
 la Mer d’Oman, <a href="file:///C:/Users/jeanbenoit/Downloads/Les%20aspects%20gÃ©ostratÃ©giques%20de%20la%20dÃ©cision%20indienne%20d'acheter%20des%20rafales.docx"><u>[2]</u></a> et aussi à moyen terme à partir de l’Iran <a href="file:///C:/Users/jeanbenoit/Downloads/Les%20aspects%20gÃ©ostratÃ©giques%20de%20la%20dÃ©cision%20indienne%20d'acheter%20des%20rafales.docx"><u>[3]</u></a>, sans oublier la lutte «&nbsp;contre les trois&nbsp;»<a href="file:///C:/Users/jeanbenoit/Downloads/Les%20aspects%20gÃ©ostratÃ©giques%20de%20la%20dÃ©cision%20indienne%20d'acheter%20des%20rafales.docx"><u>[4]</u></a> fléaux qui menacent le Xinjiang chinois.</strong> En effet, en 2009, Al-Qaïda, qui avait longtemps épargné la Chine, a appelé les Ouïghours du Xinjiang au <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Djihad" target="_blank"><u>Jihad</u></a> (guerre sainte) contre la Chine par la voix d’un de ses responsables, <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Abu_Yahya_al-Libi" target="_blank"><u>Abu Yahia Al-Libi</u></a>.</p> <p class="size-10">Ce
 partenariat stratégique s’est rapidement concrétisé par l’achat de 36 
chasseurs polyvalents J-10 chinois, la vente de deux centrales 
nucléaires et surtout par un abandon de la ligne de neutralité chinoise 
dans le conflit indo-pakistanais.</p> <p class="size-10">Les autorités 
politiques indiennes ont bien perçues d’une part la situation nouvelle 
créée par le retrait américain d’Irak et demain d’Afghanistan, mais 
aussi par la fin de la neutralité chinoise dans le conflit qui les 
opposent au Pakistan.</p> <p class="size-10"><strong>Prenant acte de 
cette évolution, l’Inde a commencé à en faire payer le prix aux 
américains en écartant, à la surprise générale, avant le round final, le
 F16 américain pour équiper son armée de l’Air, et en choisissant, dans 
sa «&nbsp;short list&nbsp;», «&nbsp;l’Eurofighter européen&nbsp;» et &nbsp;le « Rafale 
français&nbsp;».</strong></p><p class="size-10">Les capacités opérationnelles
 du Rafale, démontrées avec brio par nos aviateurs dans l’intervention 
libyenne, a certainement contribué à faire peser la balance au profit du
 Rafale.</p> <p class="size-10"><strong>Enfin, ce succès est à mettre au
 crédit du Président et de son gouvernement qui n’ont pas ménagé leurs 
efforts pour convaincre les autorités indiennes.</strong></p><p class="size-10"><a href="http://www.atlantico.fr/decryptage/rafale-inde-dassault-avion-chasse-pakistan-chine-etats-unis-geostrategie-jean-bernard-pinatel-279059.html">http://www.atlantico.fr/decryptage/rafale-inde-dassault-avion-chasse-pakistan-chine-etats-unis-geostrategie-jean-bernard-pinatel-279059.html</a></p>]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Hervé Boissonade</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    
      <dc:subject>avion de combat</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>omnirole</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>Dernière minute</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>armée de l'air</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>indien</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>rafale</dc:subject>
    
    <dc:date>2012-01-31T21:37:48Z</dc:date>
    <dc:type>Actualité</dc:type>
  </item>


  <item rdf:about="http://www.hbmanagement.fr/actus/le-remplacement-du-quotient-familial-par-un-credit-dimpot-mesure-par-la-direction-du-tresor">
    <title>Le remplacement du quotient familial par un crédit d'impôt mesuré par la direction du Trésor</title>
    <link>http://www.hbmanagement.fr/actus/le-remplacement-du-quotient-familial-par-un-credit-dimpot-mesure-par-la-direction-du-tresor</link>
    <description> La direction du Trésor mesure les conséquences de cette piste de réforme dans une note de 156 pages du 29 avril 2011, destinée au Haut Conseil de la famille, et reprise par Les Echos (9-01). Le Trésor a simulé plusieurs scénarios (réduction d'impôt, abattement sur le salaire imposable, etc),...</description>
    <content:encoded xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><![CDATA[<p> </p>
<p><span>12/01/12 - François Hollande projette de remplacer le quotient familial, qui offre un avantage fiscal croissant avec le nombre d'enfants, et surtout avec le niveau de revenus, par un crédit d'impôt pour chaque enfant, une mesure à coût constant. La direction du Trésor mesure les conséquences de cette piste de réforme dans </span><a href="http://s3s-main.net/l2/64gqwy8WD15/22797/2484284004.html"><span>une note de 156 pages</span></a><span> du 29 avril 2011, destinée au Haut Conseil de la famille, et reprise par Les Echos (9-01). Le Trésor a simulé plusieurs scénarios (réduction d'impôt, abattement sur le salaire imposable, etc), et parmi eux, c'est celui du PS qui réduit le plus les inégalités sociales. Le crédit d'impôt est en effet le seul à bénéficier aux non-imposables et s'élèverait à 607 euros par enfant. La réforme aurait des effets massifs, notent Les Echos (9-01). Si pour près de deux tiers des ménages, la réforme serait neutre, elle ferait près de 5 millions de gagnants (à hauteur de 829 euros par an en moyenne) et un peu moins de 4,5 millions de perdants (à hauteur de 931 euros en moyenne). Les pertes seraient considérables pour les familles de plus de trois enfants aux revenus élevés, calcule le Trésor. On passe alors d'une logique de redistribution "horizontale" qui prend en considération uniquement la taille de la famille, à une logique "verticale" qui opère un transfert de richesses entre les plus aisés et les plus modestes à nombre d'enfants identiques. Il faut rappeler que l'avantage fiscal profite surtout aux familles aisées. Ainsi, malgré le plafonnement du quotient familial mis en place par la gauche dans les années 1980 (un plafond fixé à un niveau tel qu'il ne concerne que très peu de redevables, environ 2% d'entre eux), les 10 % les plus riches concentrent 46 % de l'avantage fiscal, là où les 50 % les moins riches ne bénéficient que de 10 % de l'atténuation fiscale, indique le Conseil des prélèvements obligatoires dans un </span><a href="http://s3s-main.net/l2/64gqwy8WD16/22797/2484284004.html"><span>rapport de mai 2011</span></a><span> (à partir de la page 198). Ce quotient familial est "une quasi-exception française. L'Allemagne, le Royaume-Uni, les Etats-Unis et l'Italie proposent un crédit d'impôt équivalent pour chaque enfant, semblable à celui proposé par François Hollande", soulignent Les Echos.<br />L'annonce du candidat PS de réformer l'avantage fiscal a provoqué une levée de boucliers à droite, et une belle cacophonie à gauche. François Hollande a affirmé mardi à la presse qu'il ne voulait "pas supprimer le quotient familial" mais "le moduler pour qu'il puisse être plus juste pour l'ensemble des familles", promettant qu'il "n'enlèverait pas un euro à la politique familiale". Les modalités de la réforme ne sont pas encore arrêtées. M. Hollande en a évoqué deux, rapporte Le Monde (12-01). Hypothèse n° 1 : un crédit d'impôt serait institué pour les familles non imposables, qui recevraient ainsi une aide financière, et, pour les foyers imposés, le plafonnement du quotient familial serait abaissé. Seconde hypothèse : un crédit d'impôt pour tout le monde. "Je pense que, dans un premier temps, la modulation, c'est-à-dire le plafonnement, sera la modalité", a indiqué M. Hollande.<br />&gt; Suppression du quotient familial : le projet du PS coûterait cher aux ménages aisés - Les Echos 9 janvier 2012<span style="text-decoration: underline;"><span><br /></span></span></span><a href="http://s3s-main.net/l2/64gqwy8WD17/22797/2484284004.html"><span>http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/actu/0201826878451-suppression-du-quotient-familial-le-projet-du-ps-couterait-cher-aux-menages-aises-272429.php</span></a><span><br />&gt; 7 millions de ménages bénéficient du système actuel - Les Echos<span style="text-decoration: underline;"><span><br /></span></span></span><a href="http://s3s-main.net/l2/64gqwy8WD18/22797/2484284004.html"><span>http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/actu/0201829265051-7-millions-de-menages-beneficient-du-systeme-actuel-272534.php</span></a><span><br />&gt; Controverse entre la majorité et les responsables socialistes sur la réforme de la fiscalité - Le Monde du 12 janvier 2012 :<span style="text-decoration: underline;"><span><br /></span></span></span><a href="http://s3s-main.net/l2/64gqwy8WD19/22797/2484284004.html"><span>http://www.lemonde.fr/politique/article/2012/01/11/controverse-entre-la-majorite-et-les-responsables-socialistes-sur-la-reforme-de-la-fiscalite_1628164_823448.html</span></a></p>]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Hervé Boissonade</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    
      <dc:subject>crédit d'impôt</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>Dernière minute</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>quotient familial</dc:subject>
    
    <dc:date>2012-01-16T08:23:08Z</dc:date>
    <dc:type>Actualité</dc:type>
  </item>


  <item rdf:about="http://www.hbmanagement.fr/actus/la-securite-sociale">
    <title>La Sécurité sociale </title>
    <link>http://www.hbmanagement.fr/actus/la-securite-sociale</link>
    <description>L'activité de la CADES en 2011 et son programme de financement pour 2012.
La Caisse d'amortissement de la dette sociale (CADES) prévoit d'émettre cette année 40 milliards d'euros de dette, dont 12 à 20 milliards d'euros d'obligations à moyen et long terme...</description>
    <content:encoded xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><![CDATA[<p>14/01/12 - La Caisse d'amortissement de la dette sociale (CADES) prévoit d'émettre cette année 40 milliards d'euros de dette, dont 12 à 20 milliards d'euros d'obligations à moyen et long terme, ceci dans un contexte difficile, a déclaré mercredi son président, Patrice Ract Madoux, lors d'une conférence de presse. Pierre Hainry, responsable adjoint des activités de marché de la Caisse a indiqué qu'il était envisagé deux scénarios alternatifs extrêmes. Si les conditions de marché s'améliorent sensiblement, la caisse pourrait émettre 28 milliards d'euros de dette à moyen et long terme en 2012 et 12 milliards de dette à court terme. Si les conditions se détériorent, la répartition s'inverserait avec 7 milliards d'émissions d'obligations de moyen et long terme et 33 milliards d'euros à court terme. La CADES, qui gère la dette des organismes de sécurité sociale français, a émis un record de 73 milliards d'euros en 2011, dont 31,4 mds à moyen et long termes, et s'est financée en moyenne à 2,9 % l'an dernier (le plus bas de son histoire). Elle a versé 65,3 milliards d'euros à l'ACOSS avec un dernier versement de 2,3 milliards d'euros réalisé le 9 décembre 2011, conformément à la LFSS pour 2011. Fin 2011, la Caisse a amorti 59,3 milliards de dettes sur les quelque 202 milliards repris depuis 1996. Sa dette s'établit à 143 milliards, soit 8,5 % de la dette publique française. Pour 2012, elle vise un remboursement de 11,1 milliards. Dans le cadre de la réforme du régime des retraites, l'institution doit reprendre un maximum de 62 milliards d'euros de déficits de ce régime entre 2012 et 2018, à raison de 10 milliards par an. Outre la reprise des 2,5 milliards d'euros de déficits cumulés 2009 et 2010 de la branche vieillesse de la MSA, il faudra certainement y ajouter les déficits de l'Assurance maladie.<br />L'agence de notation Standard &amp; Poor's a dégradé la note souveraine de la France, vendredi 13, avec la perte du triple A, abaissée d'un cran, à AA+, avec perspective négative, ce qui ne va pas faciliter l'activité de la caisse cette année. Car le retrait du triple A pourrait provoquer des dégradations de notes en cascade pour tous les organismes publics dits "subsouverains" comme la CADES ou encore l'Unedic.</p>
<p>CADES, conférence de presse : <a href="http://s3s-main.net/l2/64gqwy8WD2/22797/2484284004.html">http://www.cades.fr/node/905</a></p>]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Hervé Boissonade</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    
      <dc:subject>cades</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>standard &amp; poor's</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>sécurité sociale</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>dette souveraine</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>emprunt d'état</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>Dernière minute</dc:subject>
    
    <dc:date>2012-01-16T08:08:24Z</dc:date>
    <dc:type>Actualité</dc:type>
  </item>


  <item rdf:about="http://www.hbmanagement.fr/actus/aaa-francais-pourquoi-fitch-et-standard-poor2019s-ne-sont-pas-daccord-sur-la-note-de-la-france">
    <title>AAA français : pourquoi Fitch et Standard &amp; Poor’s ne sont pas d'accord sur la note de la France</title>
    <link>http://www.hbmanagement.fr/actus/aaa-francais-pourquoi-fitch-et-standard-poor2019s-ne-sont-pas-daccord-sur-la-note-de-la-france</link>
    <description>Si Fitch est moins sévère que Standard and Poor's avec les dettes des pays occidentaux, notamment la France, ce n'est pas tant parce qu'elle est détenue par un Français que parce sa stratégie est plus attentiste que celle de l'agence américaine, qui colle aux perceptions des investisseurs.</description>
    <content:encoded xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><![CDATA[<div id="content-body">
<p class="size"><strong>La dégradation de la France par Standard &amp; Poor’s ce vendredi 13 janvier 2012 est historique</strong> puisque, depuis la renaissance de la notation souveraine dans les années 1980, notre pays avait toujours réussi à conserver son triple A auprès des trois grandes agences (Fitch, Moody’s et Standard &amp; Poor’s). <strong>Ce "downgrade" n’a surpris personne :</strong> il avait été soigneusement préparé par l’agence et anticipé par les investisseurs. En revanche, <strong>cette annonce peut susciter certaines interrogations à la lumière des déclarations faites par Fitch le 10 janvier 2012. Rappelons que cette dernière agence avait alors affirmé, trois semaines après avoir mis la France sous perspective négative, qu’elle n’envisageait pas de dégrader sa note en 2012.</strong> La question se pose : pourquoi cette divergence ? </p>
<p class="size">Une explication a souvent été avancée.<strong> L’agence Fitch aurait "tendance à surnoter" la France car elle est détenue majoritairement par le groupe Fimalac, propriété de Marc Ladreit de Lacharrière.</strong> Fitch serait donc mue par un <strong>"réflexe patriotique".</strong> Cette <strong>analyse est un peu courte</strong> selon moi. Les travaux que j’ai réalisés sur les notations souveraines (en particulier à mon ouvrage <em>A Century of Sovereign Ratings</em>, Springer, New York, publié il y a quelques semaines) me conduisent à d’autres réflexions et à d’autres conclusions.</p>
<p class="size">Depuis que Fitch est redevenue un acteur majeur de la notation il y a quinze ans, l<strong>es changements de notes les plus marquants et les plus significatifs ont été l’œuvre de Moody’s</strong> (augmentation générale et massive des notes des Etats d’Europe centrale sur le point d’entrer dans l’Union européenne en 2002, passage de la Russie en <em>investment grade</em> en 2003) <strong>ou de Standard &amp; Poor’s</strong> (passage du Brésil en <em>investment grade</em> en 2008, dégradation de la Grèce en <em>speculative grade</em> en 2010, dégradation des Etats-Unis en 2011).</p>
<p class="size"><strong>L’agence Fitch s’est régulièrement montrée plus attentiste, voire "suiveuse".</strong> Cette stratégie, qui lui a permis de limiter la "procyclicité" de ses changements de note (le fait qu'ils suivent le même cycle que l'économie réelle) et d’éviter les foudres des régulateurs et des hommes politiques, est aux antipodes de celle de Standard &amp; Poor’s. <strong>Les opinions de l’agence américaine collent, elles, beaucoup plus à la perception du risque souverain des investisseurs et sont donc plus sévères en période de crise financière, ce qui a pour effet d’exaspérer les acteurs publics.</strong> En avril 2010, c’est Standard &amp; Poor’s qui est sous le feu des critiques des dirigeants européens pour avoir dégradé, en l’espace de vingt-quatre heures, les notes de la Grèce, du Portugal et de l’Espagne. En août 2011, c’est aussi elle qui doit accepter sans broncher les remontrances de l’administration américaine qui vient de balayer d’un revers de main l’annonce de la dégradation des Etats-Unis.</p>
<p class="size"><strong>La stratégie de Fitch a un prix : elle l’empêche d’être la première agence qui identifie un risque de défaut.</strong> Néanmoins, elle lui permet de se développer et de gagner des parts de marché sans "faire de vagues".</p>
<p class="size"><a href="http://www.atlantico.fr/decryptage/aaa-francais-pourquoi-fitch-et-standard-poors-divergent-266678.html">http://www.atlantico.fr/decryptage/aaa-francais-pourquoi-fitch-et-standard-poors-divergent-266678.html</a></p>
</div>]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Hervé Boissonade</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    
      <dc:subject>rating</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>AAA</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>Standard &amp; poor's</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>Fitch</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>agence de notation</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>Moody's</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>Dernière minute</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>Triple A</dc:subject>
    
    <dc:date>2012-01-14T17:05:00Z</dc:date>
    <dc:type>Actualité</dc:type>
  </item>


  <item rdf:about="http://www.hbmanagement.fr/actus/free-fracasse-les-prix-dans-le-mobile">
    <title>Free fracasse les prix dans le mobile</title>
    <link>http://www.hbmanagement.fr/actus/free-fracasse-les-prix-dans-le-mobile</link>
    <description>Avec un forfait tout illimité à 19,99 euros par mois, Free fait trembler la concurrence.</description>
    <content:encoded xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><![CDATA[<p class="ArticleChapeau">Avec un forfait tout illimité à 19,99 euros par mois, Free fait trembler la concurrence. Concernant la distribution, tout passera par le site, le centre d'appel et le futur réseau de boutiques du quatrième opérateur.</p>
<p>Le quatrième opérateur avait annoncé vouloir diviser les <a class="lien" href="http://www.lsa-conso.fr/prix/" title="prix : actualités marques, distribution et consommateurs">prix</a> par deux. C’est chose faite. En proposant<strong> un forfait tout illimité (voix, SMS, MMS, à l’étranger vers 40 pays et internet jusqu’à 3 Go de données) à 19,99 €, le groupe de Xavier Niel assure être deux fois moins cher que le forfait le plus bas, en l’occurrence un forfait à 40 € de chez Bouygues Telecom</strong>. L’offre, sans engagement de durée, sera de <strong>15,99 € pour les abonnés Freebox</strong>. Un autre forfait de type forfait RSA (à bas prix) sera proposé <strong>(une heure de voix et 60 SMS) pour 2 €/mois</strong>, soit "14 fois moins cher que la <a class="lien" href="http://www.lsa-conso.fr/concurrence/" title="concurrence : actualités marques, distribution et consommateurs">concurrence</a>", assure Xavier Niel. Ce forfait sera même gratuit pour les abonnés Freebox. <a href="http://mobile.free.fr/docs/tarifs.pdf"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Des forfaits qui ne comprennent pas les mobiles.</strong></span></a> Pour les clients désireux d'acquérir un mobile avec le forfait il faudra soit l'acheter au plein tarif soit contracter un crédit (pris en charge par l'opérateur partenaire d'un organisme de crédit qui pourrait être Sofinco). Les <a href="http://mobile.free.fr/mobiles.html"><span style="text-decoration: underline;"><strong>prix des mobiles sont détaillés sur le site. </strong></span></a>L'opérateur proposera par ailleurs l'iPhone 4S d'<a class="lien" href="http://www.lsa-conso.fr/apple/" title="Apple : actualités marques, distribution et consommateurs">Apple</a> à partir du 27 janvier. Il pourra être payé sur 24 ou 36 mois (<a href="http://www.iliad.fr/presse/2012/CP_Free_Iphone_100112.pdf"><span style="text-decoration: underline;"><strong>voici la grille tarifaire</strong></span></a>). Pour mesurer la pertinence de l'offre, LSA a effectué une petite simulation sur le site de Bouygues, opérateur le mieux disant de l'aveu même de Xavier Niel. Pour acquérir un iPhone 4S de 16 Gigas avec un forfait 100% illimité, il<strong> faudrait débourser 229 euros à l'achat puis 79,90 euros par mois avec un engagement de 24 mois.</strong> <strong>Cette même prestation chez Free reviendrait à 1 euro à l'achat puis 49,98 euros par mois sans engagement d'opérateur.</strong> Gare toutefois à ne pas trop utiliser l'internet mobile à l'étranger (principalement au Royaume-Uni où le Mo de données est facturé 32 euros contre 13 chez le concurrent Orange)...</p>
<p>Concernant la distribution, Free, comme attendu, va vendre exclusivement en direct via son site et son numéro de téléphone. "Mais nous allons<strong> ouvrir une quinzaine de boutiques dans les grands bassins de population, explique à LSA Maxime Lombardini, le directeur général de l'opérateur.</strong> A terme nous comptons disposer de 100 boutiques propres. suffisant pour mailler le territoire mais pas aussi coûteux que l'imposant réseau de nos concurrents." Pas de forfaits Free donc chez The Phone house par exemple. "Nous ne voulons pas leur servir de lièvre pour créer du trafic dans leurs boutiques", explique Maxime Lombardini. Free a par ailleurs embauché un millier de personnes pour les fonctions supports (4800 à date). Car la relation était un des points faibles de Free et il se sait pour le coup attendu au tournant.</p>
<p><a href="http://www.lsa-conso.fr/free-fracasse-les-prix-dans-le-mobile,127032">http://www.lsa-conso.fr/free-fracasse-les-prix-dans-le-mobile,127032</a></p>]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Hervé Boissonade</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    
      <dc:subject>france telecom</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>bouygues</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>sfr</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>Dernière minute</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>orange</dc:subject>
    
    <dc:date>2012-01-12T06:40:00Z</dc:date>
    <dc:type>Actualité</dc:type>
  </item>


  <item rdf:about="http://www.hbmanagement.fr/actus/l2019autorite-de-la-concurrence-denonce-la-position-dominante-de-casino-a-paris">
    <title>L’Autorité de la concurrence dénonce la position dominante de Casino à Paris</title>
    <link>http://www.hbmanagement.fr/actus/l2019autorite-de-la-concurrence-denonce-la-position-dominante-de-casino-a-paris</link>
    <description>Casino détient plus de 60 % de parts de marché à Paris, selon l’Autorité de la concurrence qui demande au législateur de modifier la loi pour contraindre à la cession de magasins. Le distributeur conteste le périmètre retenu par les sages et estime sa part de marché à 38,5 %.

</description>
    <content:encoded xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><![CDATA[<p class="ArticleChapeau">Casino détient plus de 60 % de parts de marché à Paris, selon l’Autorité de la concurrence qui demande au législateur de modifier la loi pour contraindre à la cession de magasins. Le distributeur conteste le périmètre retenu par les sages et estime sa part de marché à 38,5 %.</p>
<p>L’Autorité de la <a class="lien" href="http://www.lsa-conso.fr/concurrence/" title="concurrence : actualités marques, distribution et consommateurs">concurrence</a> vient d’émettre un avis suite à une saisine de la Mairie de Paris concernant le niveau de concentration du commerce parisien, qui aboutit a estimer que « le groupe Casino, grâce à sa participation dans Monoprix, détient une part de surface supérieure à 60 % et plus de trois fois supérieure à celle de son principal concurrent, le groupe <a class="lien" href="http://www.lsa-conso.fr/carrefour/" title="Carrefour : actualités marques, distribution et consommateurs">Carrefour</a> ». L’Autorité précise que cette part de marché en «surface de plancher» est de 61,5 % et entre 60 et 70 % s’il s’agit d’une part en chiffre d’affaires.</p>
<p>La situation aboutirait à des <a class="lien" href="http://www.lsa-conso.fr/prix/" title="prix : actualités marques, distribution et consommateurs">prix</a> de vente de marques nationales supérieurs à ceux des concurrents. Le périmètre observé ne concerne pas les commerces de bouche, mais intègre bien la pression concurrentielle exercée par les 13 hypermarchés de périphérie, «dont la prise en compte ne ferait baisser la part de marché que de 4 %», a indiqué Thierry Pfister, un des auteurs de l’avis. Casino conteste le périmètre observé par l’Autorité, qui n’a d’ailleurs pas pu prouver, à l’analyse des marges nettes, que la position dominante aboutissait à un abus et qui a d'ailleurs souligné qu'une position dominante n'est pas condamnable en soi.. Dans un communiqué publié ce mercredi 11 janvier, Casino indique que sa part de marché n'excède pas à 38,5 % à Paris avec Monoprix et se félicite que l'Autorité de la concurrence reconnaisse dans son avis que la réussite du groupe Casino à Paris "peut-être imputée à sa <a class="lien" href="http://www.lsa-conso.fr/strategie/" title="stratégie : actualités marques, distribution et consommateurs">stratégie</a> et à ses mérites propres". En attendant, l’Autorité indique que la Mairie de Paris peut influencer sur la structure du marché en prévoyant des emplacements pour que «des magasins de plus de 2 000 mètres carrés [concurrents de Casino ndlr] puissent s’y implanter, notamment dans le quartier des Batignoles », mais surtout, Bruno Lasserre, président de l’Autorité, préconise de modifier la loi «en donnant à l’Autorité la possibilité de contraindre les enseignes en position dominante» à céder des magasins, via un amendement dans la LME. L’avis pourrait également avoir une incidence très importante sur l’évolution du capital de Monoprix. «Si Casino passait d’un contrôle conjoint à un contrôle exclusif, nous étudierions de très près le niveau de concentration». Or, Galeries Lafayette a la possibilité d’exercer un put (et Casino un call) depuis le 1er janvier 2012, à une valeur fixée à l’avance, qui concerne tous les magasins, y compris les magasins parisiens.</p>
<p>L’UFC Que Choisir soutient l’Autorité de la concurrence et demande des mesures pour libérer la concurrence dans la distribution. En septembre dernier, les résultats de son enquête révélaient que 22 magasins des enseignes Casino et Monoprix visités pratiquaint des prix de 13,39 % supérieurs à la moyenne nationale contre « seulement » +8,22 % pour les magasins Simply Market, +6,54% pour les magasins du groupe Carrefour et +1,68 % pour les magasins Intermarché.</p>
<p><a href="http://www.lsa-conso.fr/l-autorite-de-la-concurrence-denonce-la-position-dominante-de-casino-a-paris,127052">http://www.lsa-conso.fr/l-autorite-de-la-concurrence-denonce-la-position-dominante-de-casino-a-paris,127052</a></p>]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Hervé Boissonade</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    
      <dc:subject>viniprix</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>ITM</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>carrefour</dc:subject>
    
    
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      <dc:subject>Dernière minute</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>leclerc</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>intermarché</dc:subject>
    
    <dc:date>2012-01-11T22:15:00Z</dc:date>
    <dc:type>Actualité</dc:type>
  </item>


  <item rdf:about="http://www.hbmanagement.fr/actus/le-baltic-dry-index">
    <title>Le Baltic Dry Index</title>
    <link>http://www.hbmanagement.fr/actus/le-baltic-dry-index</link>
    <description>Contrairement à de nombreuses analyses économiques en vogue, cet indicateur ne laisse pas présager un ralentissement économique du pays. </description>
    <content:encoded xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><![CDATA[<div>
<p class="size">De plus en plus d’analystes économiques tirent la sonnette d’alarme et s’attendent à un effondrement de l’économie chinoise. Cette analyse se base sur la faible quantité d’actions émises cette année par l’Empire du Milieu. Ce qui provoque de nombreuses inquiétudes dans le monde de la finance, qui estime que le ralentissement économique de la Chine pourrait avoir un impact important sur le prix des marchandises et des produits financiers.</p>
<p class="size"><a href="http://www.businessinsider.com/baltic-dry-disputes-china-collapse-2011-12" target="_blank">Le journaliste Tom McClellan a un point du vue différent sur la question</a>, qui se base sur le Baltic Dry Index (BDIY), un indice des prix pour le transport maritime en vrac de matières sèches. Concrètement, il reflète combien coûte la location d’un cargo pour le transport de marchandises non liquides. Le Baltic Exchange enregistre aussi le taux de location des pétroliers et des navires spécialisés, comme ceux conçus pour transiter par le canal de Panama, ou ceux trop gros pour passer par le canal de Suez et qui le contournent en passant par le Cap Horn. Le Baltic Dry Index comprend aussi la tarification pour les conteneurs de taille Handymax, Supramax, Panamax et Capesize.</p>
<p class="size">Les économistes sont particulièrement friands de cet indicateur car il reflète les besoins d’échanges de marchandises par la mer. Cet indice intéresse aussi parce qu’il se base sur une offre très peu élastique : il faut du temps pour construire de nouveaux cargos et ainsi répondre à une forte demande. Cela explique en partie pourquoi la BDIY s’est effondrée en 2008. Un grand nombre de chantiers navals avait accru la production début 2008. Les nouveaux cargos ont ainsi inondé le marché avec un wagon de retard, au moment où le marché s’effondrait fin 2008.</p>
<p class="size">Un phénomène mieux connu sous le nom de <a href="http://www.multilingualarchive.com/ma/enwiki/fr/Pork_cycle" target="_blank">« cycle du porc »</a> et qui désigne le laps de temps qui s’écoule entre le moment où les éleveurs se rendent compte de l’importance de la demande et décident d’accroitre leur offre, et le moment où ils sont effectivement en mesure de proposer cette offre sur le marché.</p>
<p class="size">Il n’est donc pas surprenant d’observer un lien de corrélation entre le cours des actions chinoises et certains indicateurs de l’économie mondiale. La Chine est un pays mercantile qui cherche à exporter une large partie de sa production. C’est pourquoi, quand il y a un changement de la demande pour un produit en particulier, cela a un impact immédiat sur le pays producteur.</p>
<p class="size">Et comme les mouvements des prix des actions précèdent souvent l’évolution du PIB, la forte baisse des actions chinoises en 2011 offre de bonnes raisons de s’inquiéter.</p>
<p class="size">Pour le moment le Baltic Dry Index ne confirme pas cette tendance. L’indice a fondé en janvier dernier, mais est ensuite reparti à la hausse, contredisant ainsi l'indice de Shanghai Stock B. Le BDIY dit que les choses ne sont pas aussi sombres que ce que laisse penser l’effondrement des prix des produits en stock.</p>
<p class="size"><a href="http://www.atlantico.fr/pepites/baltic-dry-index-vrai-indicateur-economie-chinoise-249650.html">http://www.atlantico.fr/pepites/baltic-dry-index-vrai-indicateur-economie-chinoise-249650.html</a></p>
</div>]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Olivier Dukers</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    
      <dc:subject>Dernière minute</dc:subject>
    
    <dc:date>2012-01-03T09:08:17Z</dc:date>
    <dc:type>Actualité</dc:type>
  </item>


  <item rdf:about="http://www.hbmanagement.fr/actus/rome-adopte-definitivement-le-plan-dausterite-de-mario-monti">
    <title>Rome adopte définitivement le plan d'austérité de Mario Monti </title>
    <link>http://www.hbmanagement.fr/actus/rome-adopte-definitivement-le-plan-dausterite-de-mario-monti</link>
    <description>Le Sénat a adopté à une large majorité le plan anti-crise du Premier ministre Mario Monti, donnant ainsi le feu vert final à une cure d’austérité de 33 milliards d’euros visant à ramener le budget italien à l’équilibre en 2013.
</description>
    <content:encoded xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><![CDATA[<div class="article">
<div class="article"><strong>REUTERS -</strong> Les sénateurs italiens ont entériné sans surprise jeudi le plan d’austérité préparé par Mario Monti chiffré à 33 milliards d’euros.</div>
</div>
<div class="article">
<div class="article">
<p>Adopté vendredi dernier à une très large majorité par les députés, le plan du président du Conseil italien, approuvé au Sénat par 257 voix contre 41, vise à assainir les finances publiques de la troisième économie de la zone euro et à relancer l’activité dans un pays menacé de récession prolongée.</p>
<p>Conjuguant hausse des impôts, baisse de la dépense publique, réforme des retraites et mesures de relance de l’activité, le plan Monti a pour objectif de ramener le budget à l’équilibre en 2013.</p>
<p> </p>
<table style="float: right; ">
<tbody>
<tr>
<td style="padding-left: 0px; ">
<div class="aef-em-theme-default-4523046 aef-em-theme-embed aef-em-theme-default">
<table class="aef">
<tbody>
<tr class="aef">
<td></td>
</tr>
<tr class="aef">
<td>
<div class="aef">
<div class="aef"><a href="http://www.france24.com/fr/zone-euro-sommet-bruxelles-dette-crise-europe-france-allemagne-bce-agence-notation"><img src="http://www.france24.com/fr/files_fr/element_multimedia/image/Banner%20crise%20euro.JPG" /></a></div>
<div class="aef"></div>
</div>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p> </p>
<p>Dans son discours avant le vote du Sénat, le chef du « gouvernement de techniciens » en place depuis la mi-novembre a affirmé que cet ensemble de mesures permettrait à l’Italie de relever la tête.</p>
<p>« Cette assemblée va conclure aujourd’hui un travail rapide, responsable et complexe (...) sur un décret qui a été adopté dans une extrême urgence et qui permet à l’Italie de se tenir tête haute au moment où elle affronte une crise européenne très sérieuse », a dit Mario Monti.</p>
<p>Avec le vote des sénateurs, l’adoption du plan « Salvare L’Italia », présenté par décret-loi, est désormais définitive.</p>
<p>Large soutien</p>
<p>Dans les deux chambres, le gouvernement Monti a bénéficié du large soutien des formations politiques, seuls la Ligue du Nord et le mouvement Italie des Valeurs, de l’ancien procureur Antonio Di Pietro, s’y opposant.</p>
<p>Peuple de la liberté (PDL), le parti de Silvio Berlusconi, l’ancien chef du gouvernement, s’est ému des augmentations d’impôt. Le Parti démocrate (centre gauche) s’inquiète pour sa part de la réforme des retraites.</p>
<p>Mais ces deux partis centraux de la classe politique italienne savent qu’ils ne pouvaient pas saboter le plan Monti sans risquer de provoquer un emballement de la crise de la dette italienne.</p>
<p>Nommé il y a cinq semaines avec la tâche de rétablir la cote de l’Italie auprès des marchés financiers et de ses partenaires européens, Mario Monti, dont la popularité est passée sous la barre des 50%, a annoncé qu’il allait à présent se concentrer sur le second fardeau de l’économie italienne, héritage d’une décennie sans croissance ou presque.</p>
<p>Depuis dix ans, le PIB italien n’a progressé en moyenne que de 0,4% par an. Au troisième trimestre, il a reculé de 0,2% et la Confindustria, principale confédération du patronat italien, s’attend à une contraction de 1,6% en 2012, quatre fois plus que les prévisions du gouvernement.</p>
<p><a href="http://www.france24.com/fr/20111222-rome-adopte-definitivement-plan-austerite-monti-budget-crise-zone-euro-senat">http://www.france24.com/fr/20111222-rome-adopte-definitivement-plan-austerite-monti-budget-crise-zone-euro-senat</a></p>
</div>
</div>]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Hervé Boissonade</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    
      <dc:subject>Dernière minute</dc:subject>
    
    <dc:date>2011-12-31T14:40:26Z</dc:date>
    <dc:type>Actualité</dc:type>
  </item>


  <item rdf:about="http://www.hbmanagement.fr/actus/le-bresil-devient-la-sixieme-puissance-economique-mondiale">
    <title>Le Brésil devient la sixième puissance économique mondiale </title>
    <link>http://www.hbmanagement.fr/actus/le-bresil-devient-la-sixieme-puissance-economique-mondiale</link>
    <description>Grâce à une croissance exceptionnelle de 7,5% en 2010, le Brésil est devenu en 2011 la sixième puissance économique mondiale, se classant désormais devant le Royaume-Uni et juste derrière l'Allemagne et la France. </description>
    <content:encoded xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><![CDATA[<div class="article">
<div class="article"><strong>AFP - </strong>Le Brésil est passé devant le Royaume-Uni pour devenir en 2011 la sixième puissance économique mondiale, a annoncé lundi l'institut de recherche CEBR, basé à Londres.</div>
</div>
<div class="article">
<div class="article">
<p>Dans son dernier classement, le Center for Economics and Business Research place le Royaume-Uni à la 7e place des économies mondiales, derrière les Etats-Unis (1er), la Chine (2e), le Japon (3e), l'Allemagne (4e), la France (5e) et le Brésil (6e).</p>
<p>Dans une interview à la radio BBC, le directeur de ce cabinet, Douglas McWilliams, a souligné que ce classement montrait le poids croissant de l'Asie dans l'économie mondiale, au détriment des pays occidentaux.</p>
<p>"On voit aussi que des pays qui produisent des biens de première nécessité, comme les aliments et l'énergie, s'en sortent très bien et montent progressivement dans le classement économique" mondial, a-t-il ajouté.</p>
<p>Le CEBR prévoit aussi qu'en 2016, la France sera dépassée par le Royaume-Uni et qu'elle ne sera plus qu'à la 9e place des économies mondiales en 2020.</p>
<p>Toujours selon l'institut de recherche, la Russie et l'Inde devraient se hisser respectivement aux 4e et 5e rangs des puissances économiques mondiales en 2020.</p>
<p>Le Brésil, avec quelque 200 millions d'habitants, a connu une croissance de 7,5% en 2010 mais le gouvernement a revu ses prévisions de croissance à 3,5% pour cette année après un fort ralentissement de l'activité au troisième trimestre.</p>
<p><a href="http://www.france24.com/fr/20111227-bresil-sixieme-puissance-economique-mondiale-croissance">http://www.france24.com/fr/20111227-bresil-sixieme-puissance-economique-mondiale-croissance</a></p>
</div>
</div>]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Hervé Boissonade</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    
      <dc:subject>Dernière minute</dc:subject>
    
    <dc:date>2011-12-31T14:36:33Z</dc:date>
    <dc:type>Actualité</dc:type>
  </item>


  <item rdf:about="http://www.hbmanagement.fr/actus/le-rafale-analyse-de-l2019appel-d2019offre-en-inde">
    <title>Le Rafale : analyse de l’appel d’offre en Inde</title>
    <link>http://www.hbmanagement.fr/actus/le-rafale-analyse-de-l2019appel-d2019offre-en-inde</link>
    <description>Si la France n’a plus les moyens de sa puissance, l’Inde si ! Jamais l’équation géostratégique, industrielle et technologique n’a été aussi favorable à l’exportation du Rafale que dans le cas du marché indien.</description>
    <content:encoded xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><![CDATA[<div class="articleMain">
<p>Si la France n’a plus les moyens de sa puissance, l’Inde si ! Jamais l’équation géostratégique, industrielle et technologique n’a été aussi favorable à l’exportation du Rafale que dans le cas du marché indien.<br />Le déplacement du centre de gravité du monde vers l’Asie conduit l’Inde, l’une des deux grandes puissances économiques du continent, à « émerger » aussi sur le plan stratégique. <span id="more-1979"> </span>Son environnement régional est fragile car marqué par le conflit avec le Pakistan et la rivalité avec la Chine. Face à l’Empire du Milieu, plus puissant économiquement, politiquement et militairement, l’Inde s’emploie à rester dans la course à l’influence en Asie et à contrer l’axe sino-pakistanais. Mais l’Inde du XXIème siècle a également de nouvelles ambitions : elle entend  profiter des opportunités générées par la crise mondiale pour accroître son statut sur la scène internationale. La « préférence instinctive » de l’Inde pour un monde multipolaire l’amène à gérer ses relations avec un ensemble de puissances plus diverses avec une flexibilité accrue. Même le rapprochement spectaculaire avec les Etats-Unis -qui lui a permis de bénéficier d’un statut exceptionnel en matière nucléaire- ne signifie pas alliance : New Delhi n’a pas l’intention d’être instrumentalisé par Washington dans une politique d’endiguement de la Chine et a refusé certaines propositions de coopération militaires américaines. Israël, mais aussi la Russie, avec laquelle l’Inde est en partenariat pour le Raptor, avion de combat de 5ème génération restent des fournisseurs importants en matière d’armements. L’Europe est considérée comme un partenaire utile sur le plan commercial.<br />Ce nouvel environnement géostratégique a amené l’Inde à réviser sa politique de défense et à passer  d’une tradition non-interventionniste, au-delà de sa sphère d’influence directe, à une doctrine plus offensive, laquelle ne doit pas être limitée par des questions capacitaires. Pour preuves, un budget de la défense en augmentation constante, surtout depuis les attentats de Bombay en 2008, et une libéralisation de l’industrie de défense par souci de qualité et de performance. D’ici une dizaine d’années, des importations d’armement à hauteur de 50M$  placeront le pays au rang de premier importateur mondial.</p>
<p><b>Le renouvèlement des avions de l’armée de l’air indienne</b><br />C’est dans ce contexte que l’Inde a lancé en 2007  le vaste appel d’offre M-MRCA (MediumMultiRoleCombatAircraft) pour renouveler une flotte aérienne vieillissante composée en grande partie d’avions de chasse de conception soviétique : Su-30, MIG-29 et Mi-35.Ce contrat gigantesque porte sur l’acquisition de 126 avions de combat pour un montant de 12M$ , dont 108 seront réalisés au niveau local en partenariat avec des entreprises indiennes. En effet, la condition essentielle de l’appel d’offre est le transfert de technologies-les compensations s’élevant à 50% de la valeur du contrat- afin de permettre à l’Inde de développer sa propre industrie aéronautique militaire et de constituer une armée de l’air moderne et indépendante. Les Américains ont proposé le F-16 de Lockheed Martin et le F/A-18E/F de Boeing, les Européens l’Eurofighter Typhoon d’EADS ( développé par le Royaume-Uni, l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne), la France, le Rafale et la Suède, le Gripen. Enfin, les Russes ont tenté de nouveau leur chance avec le MIG-29K et le MIG-35.En avril New Delhi annonce que seuls le Rafale et l’Eurofighter restent en compétition. Il faut noter la spécificité de l’appel d’offre indien : pour des raisons de politique intérieure, la lutte contre la corruption, il est séquencé en deux étapes clairement dissociées, la première exclusivement technique et la seconde portant sur l’offre globale. Ce découplage, d’ailleurs critiqué par certains experts indiens, fait que seul le choix de l’IAF a prévalu. Pour preuve de la non implication du politique à ce stade, les États-Unis ont été informés de leur infortune par leur attaché militaire à New Delhi, lui-même prévenu par les militaires indiens.</p>
<p>Avion de combat omnirole de 4ème génération, sa polyvalence est son atout majeur et correspond parfaitement aux besoins opérationnels de l’Armée de l’Air indienne, compte tenu de l’immensité de l’espace aérien indien. Apte à remplir tous les rôles dévolus à un avion de combat en une seule mission, il peut assurer la sécurité de l’espace aérien national et effectuer des missions à l’extérieur. Un atout maître qui pourrait se révéler décisif lorsque le retrait des forces occidentales d’Afghanistan permettra au Pakistan de récupérer la profondeur stratégique dont il rêve face à son grand rival. D’autre part, prévu dès sa conception pour opérer aussi à bord de porte-avions, il permettra à l’Inde de franchir un saut qualitatif dans la sécurisation de ses espaces maritimes, devenus vitaux pour l’approvisionnement en matières premières d’une économie frôlant la croissance à deux chiffres. Succès technologique unique, il peut embarquer une gamme complète d’armements avancés, jusqu’à la frappe nucléaire stratégique grâce au standard F3.Enfin, ses capacités d’évolution sont inégalées pour répondre au défi de la réduction des écarts technologiques avec des adversaires potentiels.<br />Du reste, le Rafale a presque toujours été classé 1er sur les plans technique et opérationnel dans les appels d’offre précédents ; cependant, il n’était pas encore  « combat proven », label gagné par ses engagements en Afghanistan et en Libye, opération de surcroît plus médiatisée. D’autre part, la coopération avec Dassault est ancienne : avec l’achat de 80 Mirage 2000 dès les années 80, l’Inde a été le 1er client export du M 2000 et la modernisation de cette flotte par l’industriel vient d’être finalisée entre les deux gouvernements. La durée de vie d’un avion comme le Rafale étant de 40 ans, New Delhi aura la même sécurité de modernisation que pour le Mirage, ce qui est moins garanti avec l’Eurofighter, le dernier business plan d’EADS présageant un retrait à moyen terme des avions de combat.</p>
<p><b>L’Inde à la croisée des chemins</b><br />Enfin, les relations bilatérales entre la France et l’Inde sont excellentes : le partenariat stratégique conclu dès 1998 a été réaffirmé lors de la visite d’Alain Juppé en octobre. La France a appuyé avec constance les aspirations de l’Inde à un siège au Conseil de sécurité de l’ONU et à une meilleure participation aux forums internationaux G8, G20…<br />Compte tenu de ces différents atouts, le dénigrement du Rafale, au moment crucial où se joue la négociation commerciale globale, est  proprement hallucinant. S’appuyant sur ses échecs passés à l’exportation, il alimente des critiques aussi stériles qu’injustifiées. L’image d’une France d’un orgueil gaullien anachronique, produisant des technologies tellement sophistiquées que personne n’en veut, et de préférence dans un cadre national, pour être sûre que ce soit encore plus cher, est totalement erronée. La France n’a pas construit le Rafale dans un cadre européen car ses besoins opérationnels, en particulier d’un avion pour porte-avions, étaient différents ; elle avait une guerre d’avance. L’Eurofighter a été un gouffre financier ; il vient d’être épinglé par la Cour des Comptes britannique pour une augmentation de 75% de son coût unitaire. Il est actuellement plus cher que le Rafale ! Pour des pays comme la Corée ou Singapour, la France ne pouvait pas lutter contre la protection militaire que leur assurait la puissance des États-Unis. L’influence anglo-saxonne a été prégnante pour l’Arabie saoudite qui a remplacé les Tornado par l’Eurofighter.<br />Espérons que  les Indiens comprendront par eux-mêmes le bénéfice politique important au niveau de l’image de la puissance de leur pays que symboliserait le Rafale.</p>
<p>Laurence Buge</p>
<p><a href="http://www.lepost.fr/article/2011/12/30/2670371_le-rafale-analyse-de-l-appel-d-offre-en-inde.html">http://www.lepost.fr/article/2011/12/30/2670371_le-rafale-analyse-de-l-appel-d-offre-en-inde.html</a></p>
</div>
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</div>
<div class="clear"></div>
<div class="articleFooter"></div>]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Hervé Boissonade</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    
      <dc:subject>Dernière minute</dc:subject>
    
    <dc:date>2011-12-31T14:21:53Z</dc:date>
    <dc:type>Actualité</dc:type>
  </item>


  <item rdf:about="http://www.hbmanagement.fr/actus/fin-de-l2019euro-le-jour-d2019apres..">
    <title>Fin de l’euro, le jour d’après... </title>
    <link>http://www.hbmanagement.fr/actus/fin-de-l2019euro-le-jour-d2019apres..</link>
    <description>Banque ING Direct - Département recherche économique.
Secteur financier, banques ou vie quotidienne : concrètement, voilà ce qu'il pourrait se passer si la zone euro explosait...</description>
    <content:encoded xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><![CDATA[<div id="content-top">
<div class="visuel">
<p class="size-11 legend">La fin de la zone euro aurait des conséquences sur le monde du travail et par extension, sur le consommateur. <small>Crédit Reuters</small></p>
</div>
</div>
<div class="fr g3 grid">
<div id="content-body">
<p class="size-10 first">Le réveillon risque d’être un peu compliqué cette année, il va falloir que j’explique à mamie que l’on vient de changer de monnaie, elle qui ne parle qu’en franc d’avant 1958… Il faut que je passe du nouveau « nouveau » franc à l’ancien franc en passant par les euros puis en changeant cela en nouveau franc avant de le convertir en ancien franc.</p>
<p class="size">Au-delà de cette considération anecdotique la mise en place d’une nouvelle monnaie soulève toujours des interrogations de l’ordre du quotidien tant du point de vue individuel que collectif. <strong>Que se passerait-il si jamais la zone euro éclatait et si la France introduisait un nouveau « nouveau » Franc ?</strong></p>
<p class="size"><strong>Comme le fait remarquer cette petite introduction, le premier élément est d’ordre psychologique, l’évaluation de la valeur d’un bien ou d’un service se fait généralement par comparaison, donc le passage à une nouvelle monnaie pourrait entrainer des difficultés d’évaluation pendant un temps : </strong>les gens seront tentés de faire la conversion en euro comme on l’a fait (et comme parfois on continue à le faire de l’euro vers le franc).</p>
<p class="size"><strong>Le secteur bancaire et financier sera très secoué avec des craintes des agents étrangers possédant par exemple des actions d’entreprises françaises. </strong>En effet, un contrôle des capitaux empêcherait ses investisseurs de rapatrier leurs dividendes vers leur pays d’origine, de même l’instabilité financière leurs ferait courir un risque supplémentaire. Ce qui pourrait pousser ces acteurs à déserter le marché français et ainsi faire baisser le cours des actions.</p>
<p class="size"><strong>Les banques seront fermées pour un temps indéterminé mais que l’on annoncera court </strong>(ce qui n’est pas du tout sûr…), le temps de faire rentrer la nouvelle monnaie, de reconfigurer les programmes informatiques, au distributeur les sommes que l’on pourra retirer seront limitées pouvant provoquer parfois quelques paniques. Concernant les comptes et les prêts bancaires tout sera converti en franc avec ce que les inévitables « bugs » etc.</p>
<p class="size">Mais un des points fondamentals est le contrôle des capitaux : ils seront contrôlés pour éviter une fuite vers l’étranger</p>
<p class="size"><strong>En effet, basculer d’un système à l’autre entraine toujours des peurs qui poussent certains à  vouloir mettre leur argent à « l’abri » dans un pays réputé plus sûr. </strong>D’autres anticiperont une dévaluation du franc et pousser par l’appât du gain procèderont de la même manière en se disant «Je rapatrie mon argent dans quelque temps quand on a dévalué le franc» (ces phénomènes ont été observés plusieurs fois par le passé). Pour éviter cela, pas d’autres possibilités que de contrôler les flux de capitaux et même de contrôler toutes les personnes aux frontières pour éviter des sorties d’argent liquide, ce qui risque de provoquer quelques heures d’attente en plus aux douanes. <strong>Du point de vue du tourisme ou des voyages d’affaire, ce sera la même chose : il faudra changer des francs en devises étrangères en acceptant les coûts de transactions qui accompagnent ce geste.</strong></p>
<p class="size"><strong>De plus, il est fort probable que le montant de devises pour partir en vacances à l’étranger soit limité comme c’était le cas dans les années 1970</strong>. Il faut imaginer les changements de comportement : considéré comme un mouvement financier,L l’utilisation de la carte bleue se verra plafonnée et les commissions liées à son utilisation augmenteront. Il est alors probable que les vacances à l’étranger redeviennent un luxe difficile que peu pourront s’offrir. Toutefois, voyager dans des pays qui auront dévalué plus que la France pourra être plus attractif qu’aujourd’hui.</p>
<p class="size"><strong>Au-delà de l’impact sur les ménages il ne faut pas négliger les effets sur le monde du travail. Les entreprises devront mettre à jour toute leur comptabilité (ce qui pourrait prendre un certain temps) et les sociétés travaillant avec l’international devront faire avec le risque de change qui alourdira les charges et, <em>in fine</em>, seront reportées sur le consommateur. </strong>De plus, l’exécution des contrats libellés en euro donneront sans doute lieu à des désaccords entre entreprises de différents pays à des règlements devant la justice longs, coûteux, et, plus important encore, casseront la confiance entre les partenaires. Tout cela risque de provoquer une récession importante de l’économie française, selon nos calculs, le chômage pourrait augmenter de presque 6 points de pourcentage sur deux ans, la finalité étant un appauvrissement des gens.</p>
<p class="size"><strong>En conclusion, on voit bien que changer de monnaie n’est pas une mince affaire et soulève de nombreuses inconnues tant au niveau individuel que collectif. </strong>Cela nécessite de reconsidérer nombre d’habitudes sans pour autant assurer une amélioration des conditions de vie quotidienne ; imaginer vous entrain de  jouer au Monopoly en ajoutant la carte « ne passez pas par la case départ, ne touchez pas 20 000 F, la banque est fermée ».</p>
<p class="size"><a href="http://www.atlantico.fr/decryptage/fin-euro-jour-apres-consequences-ing-direct-249324.html">http://www.atlantico.fr/decryptage/fin-euro-jour-apres-consequences-ing-direct-249324.html</a></p>
</div>
</div>]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Hervé Boissonade</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    
      <dc:subject>Dernière minute</dc:subject>
    
    <dc:date>2011-12-19T08:39:48Z</dc:date>
    <dc:type>Actualité</dc:type>
  </item>


  <item rdf:about="http://www.hbmanagement.fr/actus/crise-de-la-dette-la-solution-est-simple-selon-les-deux-nouveaux-nobel-deconomie">
    <title>Crise de la dette : la solution est simple selon les deux nouveaux Nobel d'économie </title>
    <link>http://www.hbmanagement.fr/actus/crise-de-la-dette-la-solution-est-simple-selon-les-deux-nouveaux-nobel-deconomie</link>
    <description>Thomas Sargent et Christopher Sims, les deux prix Nobel d’économie 2011, jugent que le fédéralisme budgétaire permettrait à la zone euro de sortir de la crise. Une solution simpliste ? Pas si sûr.</description>
    <content:encoded xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><![CDATA[<div class="article">
<div class="article">
<p>Ils ont la solution. Thomas Sargent et Christopher Sims, <a href="http://www.france24.com/fr/20111010-thomas-sargent-christopher-sims-prix-noble-economie-cause-effet-anticipations-rationnelles" target="_blank">les deux économistes américains récompensés lundi par le prix Nobel d’économie</a>, affirment détenir le sésame pour remettre la <a href="http://www.france24.com/fr/category/tags-thematiques/euro" target="_blank">zone euro </a>sur pied. Pour eux, les pays actuellement en proie à une crise de la dette et à un <a href="http://www.france24.com/fr/20110913-traders-twitter-bourse-crise-ironie-banque-zone-euro-finances" target="_blank">tumulte boursier</a> sans précédent doivent se convertir au fédéralisme budgétaire.</p>
<p>“Si l'euro doit survivre, il faudra que la zone euro conçoive une manière de partager les fardeaux budgétaires”, a ainsi expliqué Christopher Sims lors d’une conférence de presse lundi à Princeton, l’université du New Jersey où l'économiste officie. En d’autres termes, la monnaie unique ne peut plus être garante à elle seule de la stabilité de la zone euro, et les États membres doivent accepter de mutualiser leur dette afin de rassurer les marchés financier.</p>
<p>Une vision partagée par Thomas Sargent, l’autre lauréat du prestigieux prix Nobel d’économie. Pour ce chercheur de l’université de New York, un tel changement dans la construction européenne serait certes “un miracle”, mais un miracle qui s’est déjà produit dans le passé. “Les États-Unis sont nés avec la solution aux problèmes auxquels l’Europe est confronté actuellement”, a-t-il rappelé. En 1787, les treize États fondateurs des États-Unis étaient secoué par une vaste crise budgétaire. Ils ont réussi à la surmonter en décidant de mettre en commun leur budget.</p>
<p><strong>Embûches</strong></p>
<p>“Sur le papier, le féréralisme budgétaire est en effet une solution simple à la crise de la zone euro”, reconnaît Christophe Blot, spécialiste de l’Europe à l’Office français des conjonctures économiques (OFCE), interrogé par France 24. Mais pour l'économiste, la partition pour mettre en musique cette sortie de crise est truffée d’embûches.</p>
<p>“Pour que tous les États membres acceptent d’abandonner une partie de leur souveraineté budgétaire, il faut une forte volonté politique qui n’est pour l’heure pas au rendez-vous”, note Christophe Blot. Il reconnait que pour certains pays champions de l’orthodoxie budgétaire, <a href="http://www.france24.com/fr/20110720-angela-merkel-critique-allemagne-sauvetage-grece-aide-crise-euro-revue-presse" target="_blank">comme l’Allemagne</a>, voir la dette grecque (350 milliards d’euros) devenir un peu la leur serait dur à avaler. “Contrairement aux États-Unis en 1787, les États membres de la zone euro sont des pays avec une longue histoire et tradition nationale qu’ils vont difficilement mettre de côté du jour au lendemain”, ajoute-t-il. Le prix Nobel Thomas Sargent le reconnaît d’ailleurs lorsqu’il précise que “la difficulté, c’est la politique”.</p>
<p>Mais ce n’est pas la seule difficulté. Volonté politique mise à part, le fédéralisme budgétaire ne se ferait pas en une nuit. “Il faudrait d’abord revoir les compétences de la Banque centrale européenne (BCE) pour qu’elle soit plus proche du modèle américain”, indique Christophe Blot. Elle pourrait alors massivement racheter de la dette des pays membres et injecter de l’argent dans l’économie <a href="http://www.france24.com/fr/20101108-fed-ben-bernanke-qe2-stiumulus-critique-crise-change-bataille-exportation-protectionnisme" target="_blank">sur le modèle de ce qu’à fait la Réserve fédérale américaine en 2010 pour soutenir l’économie des États-Unis</a>.</p>
<p><strong>Absence de ligne claire</strong></p>
<p>Les États devraient ensuite se mettre d’accord sur la répartition des compétences budgétaires. “Comme aux États-Unis, les pays membres de la zone euro garderaient certaines prérogatives budgétaires mais il faut que ce soit les mêmes pour tous”, explique Christophe Blot. Encore de longues tractations à prévoir.</p>
<p>L’Europe aurait-elle vraiment le temps, sous la pression des marchés, de mettre un tel plan en œuvre ? “Le problème des marchés financiers est moins la lenteur du processus que l’absence de ligne claire et de mesures précises pour sauver la zone euro”, nuance Christophe Blot, qui ajoute que si les pays européens mettaient en place une feuille de route précise pour atteindre même à long terme le fédéralisme budgétaire, cela pourrait suffire à ramener la confiance sur les marchés.</p>
<p><a href="http://www.france24.com/fr/20111011-thomas-sargent-christopher-sims-nobel-economie-federalisme-budgetaire-solution-crise-zone-euro-dette">http://www.france24.com/fr/20111011-thomas-sargent-christopher-sims-nobel-economie-federalisme-budgetaire-solution-crise-zone-euro-dette</a></p>
</div>
<div class="clear"></div>
</div>
<p><a href="http://ad.fr.doubleclick.net/click;h=v8/3be1/0/0/%2a/g;44306;0-0;0;16136469;1-468/60;0/0/0;;~sscs=%3f" target="_top"><img alt="Click here to find out more!" src="http://s0.2mdn.net/viewad/817-grey.gif" /></a></p>]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Hervé Boissonade</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    
      <dc:subject>Dernière minute</dc:subject>
    
    <dc:date>2011-12-18T13:35:14Z</dc:date>
    <dc:type>Actualité</dc:type>
  </item>


  <item rdf:about="http://www.hbmanagement.fr/actus/pour-locde-quand-la-zone-euro-est-malade-le-reste-du-monde-tousse">
    <title>Pour l'OCDE, quand la zone euro est malade, le reste du monde tousse </title>
    <link>http://www.hbmanagement.fr/actus/pour-locde-quand-la-zone-euro-est-malade-le-reste-du-monde-tousse</link>
    <description>L'OCDE rend un rapport alarmiste sur la santé économique mondiale avec une "légère récession" pour la zone euro et un fort ralentissement de la croissance mondiale. L'organisation préconise un nouveau plan d'austérité pour la France. </description>
    <content:encoded xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><![CDATA[<div class="article">
<div class="article">
<p><strong>AFP -</strong> La zone euro semble être entrée en "légère récession" et son économie devrait presque stagner en 2012 en raison de la crise de la dette qui, en cas d'événement "négatif majeur", pourrait avoir des conséquences "dévastatrices" pour tous les pays riches, a averti lundi l'OCDE.</p>
<p>Dans son rapport semestriel sur les perspectives économiques, l'Organisation de coopération et de développement économiques revoit nettement à la baisse ses prévisions par rapport aux précédentes qui remontaient au mois de mai.</p>
<p>La croissance mondiale devrait ainsi encore ralentir: après 3,8% cette année (au lieu de 4,2% prévus auparavant), elle freinerait à 3,4% l'an prochain (au lieu de 4,6%).</p>
<p>Le produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis progresserait de 1,7% en 2011 (au lieu de 2,6%), puis à 2% en 2012 (au lieu de 3,1%). Elle rebondirait quelque peu en 2013, à 2,5%, selon une première prévision.</p>
<p>Dans la zone euro, la révision est encore plus drastique: la croissance devrait être de 1,6% en 2011 (au lieu de 2%) puis de seulement 0,2% en 2012 (au lieu de 2%). Elle repartirait péniblement l'année suivante, à 1,4%.</p>
<p>"La zone euro semble traverser une légère récession", prévient le club des pays les plus riches de la planète.</p>
<p>Cela se traduit par un recul du PIB de l'Union monétaire, mais aussi, dans le détail, de ses trois premières économies (Allemagne, France et Italie), au dernier trimestre 2011 puis au cours des trois premiers mois de 2O12.</p>
<p>L'OCDE est la première institution internationale à annoncer une entrée en récession de la zone euro.</p>
<p>Les résultats "d'un évenement négatif majeur dans la zone euro" pourraient être "très dévastateurs", met en garde l'organisation.</p>
<p>Cela "ferait très vraisemblablement basculer toute la zone OCDE dans une récession, avec un recul sensible de l'activité aux Etats-Unis et au Japon, tandis qu'il prolongerait et aggraverait la récession dans la zone euro", détaille le chef économiste de l'organisation Pier Carlo Padoan.</p>
<p>C'est pourquoi "les décideurs doivent se préparer au pire" et il faut envisager "une plus grande utilisation des ressources de la Banque centrale européenne (BCE)" pour contrer la crise de la dette, estime-t-il.</p>
<p><a href="http://www.france24.com/fr/20111128-ocde-recession-zone-euro-croissance-ralentissement-prevision-economie-monde">http://www.france24.com/fr/20111128-ocde-recession-zone-euro-croissance-ralentissement-prevision-economie-monde</a></p>
</div>
<div class="clear"></div>
</div>
<p><a href="http://ad.fr.doubleclick.net/click;h=v8/3be1/0/0/%2a/g;44306;0-0;0;16136469;1-468/60;0/0/0;;~sscs=%3f" target="_top"><img alt="Click here to find out more!" src="http://s0.2mdn.net/viewad/817-grey.gif" /></a></p>]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Hervé Boissonade</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    
      <dc:subject>Dernière minute</dc:subject>
    
    <dc:date>2011-12-18T13:30:45Z</dc:date>
    <dc:type>Actualité</dc:type>
  </item>


  <item rdf:about="http://www.hbmanagement.fr/actus/la-france-devrait-entrer-en-recession-selon-l2019insee">
    <title>La France devrait entrer en récession, selon l’Insee</title>
    <link>http://www.hbmanagement.fr/actus/la-france-devrait-entrer-en-recession-selon-l2019insee</link>
    <description>Le climat des affaires continue de se dégrader, selon les chiffres de l’Insee publiés vendredi. L'organisme souligne que le produit intérieur brut (PIB) français devrait connaître un repli au dernier trimestre 2011 et début 2012. </description>
    <content:encoded xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><![CDATA[<div class="article">
<p><strong>REUTERS</strong> - Le gouvernement français écarte la perspective d’un nouveau plan de rigueur en dépit du sévère avertissement de l’Insee, qui a prévenu jeudi soir du risque d’une récession imminente.</p>
<p>Prié de dire vendredi matin si la France pouvait faire l’économie d’un nouveau tour de vis budgétaire, le ministre de l’Economie François Baroin a répondu sur Europe 1: « Un vrai plan de rigueur c’est baisser les retraites, baisser le salaire des fonctionnaires. Cela, il n’en est pas question, la France n’en a pas besoin. »</p>
<p>Le ministre a répété que la France tiendrait ses objectifs de réduction de déficits même en cas d’anémie de la conjoncture et insisté sur le caractère prévisionnel des annonces de l’Institut de la statistique.</p>
<p>« Si les prévisions de l’Insee se confirment, ça ne changera rien aux objectifs que nous avons fixés pour 2011, nous serons au rendez-vous de la réduction des déficits tels que nous l’avons dit », a-t-il souligné.</p>
<p>L’intensification de la crise de la dette a placé Paris au pied du mur pour tenir ses engagements. Le gouvernement, qui vise le retour à l’équilibre des finances publiques en 2016, veut ramener le déficit budgétaire à 5,7% du produit intérieur brut cette année, 4,5% en 2012 et 3% en 2013.</p>
<p>Cette trajectoire est fixée sur la base d’une croissance du PIB de 1% en 2012.</p>
<p><strong>L'économie paralysée ?</strong></p>
<p>L’Insee anticipe pour sa part une stagnation de l’économie française au moins jusqu’en juin prochain, une hypothèse qui fragilise le scénario du gouvernement à quelques mois de l’élection présidentielle.</p>
<p>Dans sa note de conjoncture trimestrielle, l’institut estime que le chômage, à 9,3% de la population active en métropole, pourrait atteindre 9,6% à cette date et franchir le seuil de 10% sur la totalité du territoire.</p>
<p>« A l’automne, les tensions sur les dettes souveraines se sont étendues au secteur financier dans la zone euro et des indices sont apparus récemment d’un durcissement des conditions de financement des agents privés », résume Sandrine Duchêne, chef du département de la conjoncture de l’Insee.</p>
<p>Plusieurs experts ont mis en garde ces dernières semaines contre un éventuel retour d’un « credit crunch » (resserrement du crédit) susceptible de paralyser l’économie comme en 2008.</p>
<p>L’Insee souligne que le produit intérieur brut français devrait reculer de 0,2% au quatrième trimestre 2011 et de 0,1% au premier trimestre 2012 - validant la définition d’une récession technique de l’économie - avant de progresser de 0,1% au deuxième trimestre. (Dépêche complète sur les prévision de l’Insee )</p>
<p>La ministre du Budget Valérie Pécresse a confirmé jeudi au Sénat la tenue d’un projet de loi de finances rectificatives (collectif budgétaire) début 2012 pour étudier l’application du mécanisme européen de stabilité (MES). De nouvelles prévisions de croissance pourraient être dévoilées à cette occasion.<br /> <a href="http://www.france24.com/fr/20111216-france-est-entree-recession-selon-insee-croissance-budget-2012-conjoncture">http://www.france24.com/fr/20111216-france-est-entree-recession-selon-insee-croissance-budget-2012-conjoncture</a></p>
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    <dc:creator>Hervé Boissonade</dc:creator>
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      <dc:subject>Dernière minute</dc:subject>
    
    <dc:date>2011-12-18T13:26:46Z</dc:date>
    <dc:type>Actualité</dc:type>
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  <item rdf:about="http://www.hbmanagement.fr/actus/echanges-peu-cordiaux-entre-paris-et-londres-sur-le-triple-a">
    <title>Échanges peu cordiaux entre Paris et Londres sur le triple A </title>
    <link>http://www.hbmanagement.fr/actus/echanges-peu-cordiaux-entre-paris-et-londres-sur-le-triple-a</link>
    <description>Le Premier ministre français, François Fillon, s'est efforcé d'apaiser les tensions avec Londres après une série de remarques acerbes venues de Paris et interprétées outre-Manche comme une remise en cause de la bonne santé économique du Royaume-Uni. </description>
    <content:encoded xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><![CDATA[<p><strong>REUTERS </strong>- Le Premier ministre François Fillon a appelé vendredi le vice-Premier ministre britannique, Nick Clegg, pour tenter d’apaiser le Royaume-Uni, irrité par les commentaires peu obligeants sur son économie venus de Paris.</p>
<p>Nick Clegg a déclaré après cet entretien que les récents propos de membres du gouvernement français sur l’économie britannique étaient "inacceptables" et a prié Paris de baisser le ton.</p>
<p>Le président de la Banque mondiale, Robert Zoellick, est entré vendredi dans le débat en se disant "très préoccupé" par les échanges récents entre Paris et Londres et en affirmant que la crise de la zone euro était "loin d’être résolue".</p>
<p>Les propos tenus jeudi à Sao Paulo par François Fillon ont été interprétés par la presse britannique comme un questionnement du "triple A", la meilleure possible, dont jouit la dette souveraine britannique.</p>
<p>"La crise n’est pas finie et il est probable que nous ayons encore à affronter des secousses", a notamment déclaré le chef du gouvernement français.</p>
<p>"Les marchés et les agences de notation ont leur logique. Ils sont, dans l’immédiat, dans l’instantané. Mais ce qui importe, ce n’est pas leur jugement d’un jour, c’est la trajectoire politiquement structurée et budgétairement rigoureuse que l’Europe, que la France ont décidé d’adopter", avait-il ajouté.</p>
<p><strong>"Baisser le ton"</strong></p>
<p>Le Premier ministre "ne voulait en aucun cas remettre en cause la notation du Royaume-Uni", déclare-t-on vendredi dans son entourage.</p>
<p>Ses propos concernaient davantage la politique des agences de notation et visaient à militer pour davantage de gouvernance de la zone euro, ajoute-t-on de même source.</p>
<p>Nick Clegg, chef de file des libéraux-démocrates britanniques, n’a pas tardé à réagir après sa conversation téléphonique avec François Fillon.</p>
<p>"Le vice-Premier ministre a accepté son explication mais a fait comprendre que les récentes remarques émanant de membres du gouvernement français au sujet de l’économie britannique étaient tout simplement inacceptables et que des mesures devaient être prises pour baisser le ton", lit-on dans un communiqué de ses services.</p>
<p>Le "triple A" de tous les pays de la zone euro qui en jouissent est placé sous surveillance par les agences de notation, qui ne menacent en rien la note maximale dont jouit la dette souveraine britannique.</p>
<p>La France a fait vendredi un pas de plus vers une dégradation de sa note quand l’agence de notation Fitch l’a placée sous surveillance négative.</p>
<p><strong>Baroin met de l'huile sur le feu</strong></p>
<p>Londres a sa propre monnaie et la Banque d’Angleterre peut, au contraire de la Banque centrale européenne actuellement, agir comme prêteur en dernier ressort, ce qui protège pour l’instant la Grande-Bretagne des foudres des agences de notation.</p>
<p>L’option diplomatique de Londres, qui a pris la décision de rester à l’écart du projet de traité européen sur la stabilité budgétaire négocié la semaine dernière à Bruxelles, alimente en outre les tensions avec les pays de la zone euro, et en particulier la France.</p>
<p>Le ministre français de l’Economie, François Baroin, n’a rien fait pour apaiser le climat entre les deux pays en estimant vendredi qu’il valait mieux être français que britannique dans la crise économique qui ébranle l’Europe.</p>
<p>Le ministre s’exprimait sur Europe 1 après une attaque en règle du gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, sur les agences de notation, auxquelles il a reproché de ne pas regarder les données fondamentales de l’économie, prenant l’exemple selon lui très noir du Royaume-Uni.</p>
<p>François Baroin s’est adressé implicitement au gouvernement de David Cameron.</p>
<p>"On n’a pas de leçons à donner, mais on n’a pas de leçons à recevoir. On en a reçu quelques-unes mais c’est vrai que la situation économique de la Grande-Bretagne, elle est aujourd’hui très préoccupante, et qu’on préfère être français que britannique en ce moment", a dit le ministre français.</p>
<p>Le président de l’Autorité des marchés financiers (AMF), Jean-Pierre Jouyet, a estimé que les Britanniques reviendraient dans le jeu européen après "une erreur de négociation".</p>
<p>"Le Premier ministre britannique, ayant été mal conseillé lors de cette nuit à Bruxelles, s’est aperçu qu’il avait fait une erreur de négociation, donc les Britanniques reviennent dans le jeu", a-t-il estimé sur Europe 1.</p>
<p>"Ils vont, comme on le dit, s’asseoir à la table, ne pas avoir à voter, mais dans ces cas-là, on vote rarement. Donc, ça va être à 26 ou à 27, mais ce sera avec les Britanniques", a-t-il ajouté.</p>
<p><a href="http://www.france24.com/fr/20111216-tensions-franco-britanniques-contexte-menaces-triple-a-economie-fillon-clegg">http://www.france24.com/fr/20111216-tensions-franco-britanniques-contexte-menaces-triple-a-economie-fillon-clegg</a></p>]]></content:encoded>
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    <dc:creator>Hervé Boissonade</dc:creator>
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      <dc:subject>Dernière minute</dc:subject>
    
    <dc:date>2011-12-18T13:21:38Z</dc:date>
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